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| Sommet mondial de 2005 | |
|---|---|
| Name | Sommet mondial de 2005 |
| Caption | Palais des congrès (site principal) |
| Date | 2005 |
| Location | Genève, New York, Londres |
| Participants | Chefs d'État, Ministres, Organisations internationales, ONG |
| Theme | Développement durable, gouvernance mondiale, lutte contre la pauvreté |
Sommet mondial de 2005 Le Sommet mondial de 2005 fut une conférence internationale convoquée pour traiter des questions de développement, de sécurité et de gouvernance mondiale, réunissant des dirigeants d'États, des organisations internationales et des acteurs non étatiques. L'événement croisa des délégations issues d'institutions financières, d'organisations humanitaires et de coalitions régionales, cherchant à aligner les objectifs de l'Organisation des Nations unies avec les priorités de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de l'Organisation mondiale de la santé et d'autres acteurs. Les discussions influencèrent des instruments multilatéraux, des cadres d'actions et des partenariats entre l'Union européenne, l'Organisation de l'unité africaine et des gouvernements nationaux.
La convocation du Sommet de 2005 s'inscrit dans la continuité des réunions post-Sommet de la Terre, des conférences sur le développement durable et des revues des Objectifs du Millénaire pour le développement portés par l'Assemblée générale des Nations unies. Les préparatifs mobilisèrent le Secrétariat des Nations unies, le Conseil de sécurité des Nations unies pour des aspects liés à la paix, ainsi que la Commission économique pour l'Afrique, la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes et la Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique. Les négociations préalables impliquèrent le G8, le G20, le Forum économique mondial et des coalitions d'ONG telles que Oxfam, Médecins Sans Frontières et Amnesty International, cherchant un compromis entre les priorités du Président des États-Unis, du Premier ministre du Royaume-Uni et du Secrétaire général des Nations unies.
Le Sommet rassembla des chefs d'État comme des représentants de la République française, de la République fédérale d'Allemagne, de la République populaire de Chine, de la Fédération de Russie, du Japon et du Canada, ainsi que des délégations de la République d'Inde, de la République fédérale du Brésil et de l'Afrique du Sud. Participèrent aussi des institutions comme la Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement, la Cour pénale internationale et l'Organisation internationale du travail. Les délégations comprenaient des ministres des affaires étrangères, des ministres des finances, des ministres de la santé et des représentants d'universités tels que l'Université d'Oxford et l'Université Harvard, ainsi que des leaders d'entreprises du Fortune Global 500 et des syndicats internationaux.
Les thèmes prioritaires comprenaient le financement du développement, la réforme des institutions financières internationales, la lutte contre les pandémies, la sécurité humaine et la gouvernance transnationale. L'agenda adressa des dossiers liés à l'Aide publique au développement coordonnée avec les engagements du Groupe des 77 et de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. La santé publique fit intervenir l'Organisation mondiale de la santé en lien avec des programmes de l'UNICEF et du Programme des Nations unies pour le développement. La coordination des réponses aux catastrophes mobilisa la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le Comité international de la Croix-Rouge et les agences humanitaires régionales.
Le Sommet aboutit à plusieurs déclarations conjointes de la part de l'Assemblée générale des Nations unies, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sur des mécanismes de financement innovants et sur la réforme des quotas du FMI. Des accords mirent l'accent sur l'augmentation des fonds pour la santé via des partenariats entre la Fondation Bill et Melinda Gates, le Partenariat mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et des agences de l'ONU. Des résolutions visaient à renforcer les capacités des institutions judiciaires régionales en coopération avec la Cour internationale de Justice et la Cour pénale internationale. Le Sommet valida aussi des feuilles de route pour l'atteinte des Objectifs du Millénaire, approuvées par des coalitions régionales comme la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est.
Les réactions oscillèrent entre accueil favorable de la part de gouvernements de la Scandinavie et critiques appuyées par des mouvements altermondialistes, des syndicats et des ONG tels que Greenpeace, ActionAid et Human Rights Watch. Des représentants du Mouvement des non-alignés et du Groupe des 77 évoquèrent des insuffisances concernant la dette souveraine et la conditionnalité des prêts imposée par le Fonds monétaire international. Des médias internationaux comme le The New York Times, le The Guardian et le Le Monde publièrent des enquêtes sur l'impact des mesures adoptées, tandis que des think tanks comme le Brookings Institution et le Chatham House offrirent des analyses critiques sur la mise en œuvre.
La mise en œuvre fut confiée à des mécanismes de suivi pilotés par le Secrétariat des Nations unies en collaboration avec le Comité international de coordination et des banques régionales telles que la Banque interaméricaine de développement. Des indicateurs furent alignés sur ceux du Programme des Nations unies pour le développement et des revues périodiques furent programmées au sein de l'Assemblée générale des Nations unies et du Conseil économique et social des Nations unies. Plusieurs engagements mobilisèrent des partenariats public-privé incluant la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et des entreprises multinationales listées sur le NASDAQ et le New York Stock Exchange. Les critiques sur le suivi soulignèrent l'importance de l'engagement des parlements nationaux, des juridictions régionales et des réseaux d'ONG pour garantir la transparence.
Category:Conférences internationales Category:2005