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| Perspectives de l'économie mondiale | |
|---|---|
| Title | Perspectives de l'économie mondiale |
| Discipline | Économie |
| Language | Français |
| Publisher | Banque mondiale |
| Country | États-Unis |
| Frequency | Annuel |
| Firstdate | 2009 |
Perspectives de l'économie mondiale est une publication annuelle de la Banque mondiale qui fournit des analyses macroéconomiques et des projections pour le Fonds monétaire international-impliqué paysage financier. Elle articule des prévisions fondées sur des modèles utilisés par la Banque des règlements internationaux, le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne, et des institutions comme la Réserve fédérale des États-Unis et la Banque d'Angleterre. Les rapports combinent données historiques issues de la World Development Indicators, des études comparatives proches des travaux de Joseph Stiglitz, Kenneth Rogoff, et Paul Krugman.
La revue est née après la crise financière mondiale de 2008 et s'inscrit dans une série d'efforts internationaux similaires menés par la Fonds monétaire international et l'Organisation de coopération et de développement économiques pour comprendre les chocs systémiques. Elle s'appuie sur des précédents comme les publications de la Bretton Woods Conference-époque, les analyses du G7 et du G20, et dialogue avec les rapports de la Banque asiatique de développement et de la Banque africaine de développement. Les contributions mobilisent des méthodologies employées par des chercheurs affiliés à la London School of Economics, à l'Université de Harvard, à l'Université de Chicago et au MIT.
Les chapitres examinent le rôle des grandes économies telles que la Chine, les États-Unis, l'Inde, le Brésil et l'Union européenne dans la dynamique de la croissance. Ils évaluent l'impact des politiques monétaires de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne, des réformes structurelles observées en Allemagne, au Japon et au Canada, et des trajectoires démographiques de pays comme Russie, Indonésie et Nigéria. Les modèles intègrent l'influence des accords commerciaux comme l'Accord États-Unis–Mexique–Canada et l'Accord de partenariat transpacifique ainsi que des investissements de fonds souverains tels que le Government Pension Fund of Norway et de conglomérats comme le Berkshire Hathaway.
Les analyses mettent en lumière des risques hérités de crises précédentes, citant des épisodes comparables à la crise asiatique de 1997, à la crise de la dette souveraine européenne et au défaut de pays comme l'Argentine. Elles discutent des vulnérabilités liées aux déséquilibres des comptes courants entre la Chine et les États-Unis, à l'endettement public élevé observé en Italie, au resserrement financier évoqué lors des réunions du FOMC, et aux contagions financières documentées par la Banque des règlements internationaux. Les scénarios de stress font appel aux méthodologies utilisées dans les exercices de la Fédération bancaire internationale et des tests de résistance du Comité de Bâle.
Le rapport analyse les disruptions de chaînes d'approvisionnement provoquées par des événements comme la pandémie de COVID-19, les sanctions liées à la guerre en Ukraine et les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis. Il évalue les effets de la redondance des réseaux logistiques impliquant le Port de Shanghai, le Port de Rotterdam, le Canal de Suez et des hubs comme Singapour, ainsi que les implications des accords régionaux tels que l'Accord de libre-échange nord-américain et l'Accord de libre-échange asiatique. Les recommandations s'inspirent des études menées par l'Organisation mondiale du commerce et le Programme des Nations unies pour le développement.
Les contributions examinent l'impact de technologies telles que l'intelligence artificielle développée par des acteurs comme OpenAI et des géants technologiques tels que Apple, Microsoft, Alphabet et Amazon sur la productivité des secteurs manufacturiers et des services. Elles considèrent les effets de la robotisation illustrée par des entreprises comme Tesla, Inc. et Siemens, de la numérisation promue par des plateformes comme Alibaba Group et des écosystèmes d'innovation tels que la Silicon Valley et le Shenzhen. Les analyses renvoient aux recherches académiques menées à la Stanford University, à la Université de Cambridge et au CNRS.
Les chapitres abordent les externalités climatiques et les politiques de transition énergétique impliquant des acteurs comme l'Agence internationale de l'énergie et des traités comme l'Accord de Paris. Ils évaluent les risques physiques pour des régions exposées telles que le Bangladesh, les îles des Caraïbes et le Sahel, et les coûts d'adaptation pour des économies basées sur les hydrocarbures tel que le Koweït et la Russie. Les scénarios économiques incorporent les marchés du carbone étudiés par la Banque européenne d'investissement et les stratégies de financement vert promues par la New Development Bank.
Le rapport plaide pour la coordination des politiques fiscales et monétaires entre institutions comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales lors de chocs synchronisés. Il explore des instruments inspirés des recommandations du G20, des mécanismes de swap interbancaire discutés lors des réunions du FOMC et des cadres réglementaires élaborés par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Les propositions incluent des mesures de soutien ciblées comparables à celles adoptées par le Congrès des États-Unis et des programmes d'investissement public évoqués par la Commission européenne.
Category:Publications économiques