This article was accepted into the corpus but its outbound wikilinks were never NER-processed — typical at the deepest BFS hop or when the run's entity cap was reached. No expansion funnel to show.
| Objectifs de développement durable | |
|---|---|
| Nom | Objectifs de développement durable |
| Sigle | ODD |
| Adoptés | 2015 |
| Organisation | Organisation des Nations unies |
| Successeur | Objectifs du Millénaire pour le développement |
| Période | 2015–2030 |
Objectifs de développement durable Les Objectifs de développement durable constituent un cadre universel adopté en 2015 lors d'une session de l'Assemblée générale des Nations unies présidée par Ban Ki-moon, élaboré par des négociations impliquant États-Unis, Chine, Inde, Brésil et Afrique du Sud. Le cadre remplace les Objectifs du Millénaire pour le développement et articule des cibles convenues au niveau de la Nations unies réunissant des acteurs comme la Commission économique pour l'Europe, la Banque mondiale, l'UNICEF et le Programme des Nations unies pour le développement. Les ODD s'inscrivent dans le suivi des engagements pris lors du Sommet de Rio+20 et des accords internationaux tels que l'Accord de Paris.
La genèse des ODD trouve ses racines dans les conférences internationales du XXe siècle, incluant la Conférence des Nations unies sur l'environnement humain et la Conférence mondiale sur le développement durable. Le processus de négociation a mobilisé des délégations nationales comme celles de France, Allemagne, Royaume-Uni et Japon, ainsi que des organisations non gouvernementales telles que Greenpeace et Oxfam. Des consultations multipartites ont impliqué la Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement et le réseau de la Société civile internationale avant l'adoption par l'Assemblée générale dirigée par Pérez de Cuéllar. Les ODD s'inscrivent également dans le prolongement des objectifs issus des sommets du G7 et du G20.
Les 17 objectifs couvrent des domaines sectoriels et transversaux reconnus par des instruments comme les conventions de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement et les accords de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Parmi les ODD figurent des priorités abordées par des institutions telles que l'Organisation mondiale de la santé, l'Organisation internationale du travail et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Chaque objectif décline des cibles opérationnalisées par des agences comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, et est relié à des travaux de recherche issus d'universités comme Harvard University, University of Oxford et Sorbonne Université.
La gouvernance des ODD mobilise des mécanismes intergouvernementaux pilotés par le Conseil économique et social des Nations unies et le Conseil de sécurité des Nations unies pour certains enjeux. Des instances spécialisées comme l'UNEP et l'UNESCO coordonnent des politiques avec des collectivités locales représentées par le C40 Cities Climate Leadership Group et des réseaux municipaux tels que ICLEI. Les processus nationaux impliquent des ministères pilotés par des responsables issus de cabinets comme ceux de Angela Merkel, Justin Trudeau ou Emmanuel Macron, et des partenariats avec des organisations internationales comme l'Union européenne et la Commission africaine.
Le financement des ODD combine ressources publiques et privées mobilisées par la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, la Banque européenne d'investissement et des fonds souverains comme celui de Norvège ou des investissements via des acteurs tels que BlackRock et Bill & Melinda Gates Foundation. Les partenariats incluent des entreprises globales comme Unilever, Nestlé et Microsoft ainsi que des réseaux philanthropiques tels que la Fondation Rockefeller. Des mécanismes financiers innovants empruntent aux instruments du Partenariat public-privé soutenus par la Commission européenne et la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures.
Le suivi repose sur des indicateurs coordonnés par l'ONU Statistics Division et des agences sectorielles comme l'Organisation mondiale de la santé pour la santé, l'UNESCO pour l'éducation et la FAO pour la sécurité alimentaire. Les rapports nationaux volontaires présentés aux revues conduites par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme s'appuient sur des bases de données gérées par la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement et des instituts statistiques nationaux tels que l'INSEE et le Bureau of Labor Statistics. Des revues internationales mobilisent des acteurs académiques comme le World Resources Institute et le Stockholm Environment Institute.
Parmi les critiques figurent la fragmentation analysée par des think tanks comme le Brookings Institution et l'[International Crisis Group], les questions de responsabilité soulevées par la Cour internationale de Justice et des ONG telles que Amnesty International. Les défis opérationnels incluent des tensions entre objectifs économiques promues par le FMI et objectifs environnementaux défendus par l'IPCC et le Green Climate Fund. Des controverses politiques ont opposé des États membres comme États-Unis et Brésil sur certaines cibles, tandis que des mouvements sociaux inspirés par des figures comme Greta Thunberg ont critiqué l'ambition et la mise en œuvre.
Plusieurs pays ont intégré les ODD dans leurs plans nationaux: Canada via des stratégies fédérales, Rwanda avec des politiques de développement pilotées par le Président Paul Kagame, Chili dans ses réformes environnementales, Éthiopie dans des programmes agricoles avec l'appui de la Banque africaine de développement, et Inde via des initiatives d'inclusion soutenues par le NITI Aayog. Des exemples de bonnes pratiques proviennent de villes comme Paris, New York City, Copenhagen et Singapore, et d'initiatives sectorielles mises en œuvre par des organismes comme l'UNICEF et l'OMS.
Category:Développement durable