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| Institut turc des statistiques | |
|---|---|
| Name | Institut turc des statistiques |
| Native name | Türkiye İstatistik Kurumu |
| Founded | 1926 |
| Headquarters | Ankara, Turquie |
Institut turc des statistiques est l'office national chargé de la production des statistiques officielles en Turquie, fournissant des données sur la démographie, le travail, la production industrielle et les comptes nationaux. L'institut collabore avec des organisations internationales telles que Organisation des Nations unies, Union européenne, Organisation de coopération et de développement économiques, Fonds monétaire international et Banque mondiale, et entretient des relations avec des instituts nationaux comme l'Office for National Statistics et l'Institut national de la statistique et des études économiques. Il joue un rôle central dans les décisions publiques en fournissant des séries temporelles utilisées par la Présidence de la république de Turquie, le Parlement de Turquie, le Ministère des Finances (Turquie), le Ministère du Travail et de la Sécurité sociale et la Banque centrale de la République de Turquie.
L'histoire institutionnelle remonte à des organismes ottomans et républicains étudiés aux côtés d'institutions comme l'Académie ottomane des sciences, l'Université d'Istanbul, l'Université d'Ankara et la Société des Nations pour l'harmonisation des méthodes. Des réformes comparables à celles menées par l'Office for National Statistics au Royaume-Uni, l'Instituto Nacional de Estadística en Espagne et l'Institut national de statistique et d'études économiques en France ont influencé son évolution. Durant la période réformatrice liée à l'adhésion à l'Union européenne, l'institut a transféré des procédures inspirées par le Système statistique européen et les manuels du Bureau international du Travail. Des événements politiques contemporains comme les réformes constitutionnelles et les crises économiques ayant touché la Turquie ont aussi marqué ses pratiques et ses publications.
La mission officielle, définie dans des lois adoptées par la Grande assemblée nationale de Turquie et encadrée par des textes comparables aux régulations de l'Organisation des Nations unies et de l'Union européenne, est la production, la compilation et la diffusion de statistiques officielles. Les obligations légales incluent la confidentialité des données, la qualité méthodologique et la coordination avec des organismes tels que le Ministère de l'Intérieur (Turquie), le Ministère de la Santé (Turquie), l'Institut de recherche économique et la Commission européenne. Les cadres juridiques ont été analysés dans le contexte d'accords internationaux comme les normes du Fonds monétaire international et des recommandations de la Division de statistique des Nations unies.
La gouvernance s'articule entre des organes de direction similaires à ceux du Statistical Office of the European Union et des conseils consultatifs hérités de modèles observés au Statistical Center of Iran et à l'Instituto Nacional de Estadística y Geografía. L'institut coopère avec des universités et centres de recherche tels que l'Université technique du Moyen-Orient, le TÜBİTAK, le Centre pour la recherche économique appliquée et des acteurs politiques comme le Premier ministre (Turquie), le Ministre des Finances (Turquie) et la Haute autorité de la statistique. Des partenariats existent avec des agences internationales comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pour des projets de capacity building et des audits méthodologiques.
Les méthodologies adoptées s'appuient sur des standards internationaux tels que le Système de comptabilité nationale (2008), la Classification internationale type de l'éducation et la Classification internationale type des industries (ISIC), et sont comparables aux pratiques de l'Office for National Statistics et de l'Instituto Nacional de Estadística. L'institut utilise des enquêtes ménages, recensements et enquêtes d'entreprise inspirés par des guides publiés par l'Organisation internationale du Travail, la Division de statistique des Nations unies et l'Organisation de coopération et de développement économiques. Les méthodologies comprennent des techniques d'estimation issues de travaux menés dans des centres comme le Centre pour la statistique appliquée et des standards de qualité alignés sur le Système statistique européen.
Les produits emblématiques incluent les séries sur la population, le marché du travail, la production industrielle, les comptes nationaux, l'inflation et le commerce extérieur, consultés par des institutions telles que la Banque centrale de la République de Turquie, le Ministère des Finances (Turquie), le Fonds monétaire international, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et l'Organisation mondiale du commerce. Les publications comprennent des rapports annuels, des communiqués de presse et des bases de données interopérables utilisés par la Commission européenne, l'Organisation des Nations unies et des think tanks comme le Centre for Economics and Foreign Policy Studies. Des séries historiques sont souvent croisées avec des archives de l'Institut ottoman d'archives et des universités comme l'Université d'Istanbul.
Sur le plan national, l'institut fournit des indicateurs à la Haute autorité de statistique, au Ministère de l'Économie (Turquie) et à la Présidence de la république de Turquie et sert de source pour des publications de la Banque centrale de la République de Turquie et des cabinets ministériels. Internationalement, il contribue aux bases de données de la Division de statistique des Nations unies, de l'Organisation de coopération et de développement économiques, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international, et participe à des réseaux régionaux tels que l'Eurostat et le Conseil de l'Europe pour l'harmonisation des séries.
L'institut a été l'objet de critiques concernant la transparence, l'indépendance et la révision des séries, débat partagé par observateurs comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et des universités telles que l'Université de Bogazici. Des controverses ont opposé certaines publications aux analyses de médias comme Hürriyet et Cumhuriyet et à des think tanks internationaux, suscitant comparaisons avec des affaires statistiques dans des pays comme la Grèce, l'Argentine et la Russie. Des appels à réformes méthodologiques ont été portés par des organismes comme l'Organisation de coopération et de développement économiques et la Division de statistique des Nations unies.
Category:Institutions de Turquie