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| Direction générale de l'enseignement supérieur | |
|---|---|
| Name | Direction générale de l'enseignement supérieur |
| Native name | Direction générale de l'enseignement supérieur |
| Formation | 20th century |
| Headquarters | Paris |
| Region served | France |
| Leader title | Directeur général |
| Parent organization | Ministère de l'Enseignement supérieur |
Direction générale de l'enseignement supérieur est une administration centrale française chargée de concevoir, coordonner et évaluer les politiques relatives aux établissements d'enseignement supérieur. Elle intervient auprès d'acteurs tels que les universités, les grandes écoles, les centres de recherche et les agences nationales, et dialogue avec des institutions internationales pour aligner les stratégies nationales et européennes. Sa mission recoupe des domaines réglementaires, financiers et scientifiques, en interface avec des ministères et des organismes de financement.
La création de la Direction générale de l'enseignement supérieur s'inscrit dans une histoire institutionnelle marquée par des réformes et des lois comme la Loi Faure, la Loi Savary, la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités et plusieurs décrets ministériels postérieurs, en écho aux recommandations du Comité des sages et des rapports du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche. Son évolution a été influencée par des personnalités et décideurs tels que François Mitterrand, Jacques Chirac, Valéry Giscard d'Estaing et des ministres comme Edgar Faure, Alain Savary, François Fillon et Najat Vallaud-Belkacem. Des événements institutionnels tels que la création du Centre national de la recherche scientifique et la montée des pôles de recherche ont aussi modelé ses compétences, tandis que des crises étudiantes et des mouvements sociaux ont provoqué des réformes, notamment après les évènements comme ceux de mai 1968 et les mobilisations étudiantes du début du XXIe siècle.
Ses missions s'articulent autour de la mise en œuvre des politiques décidées par le Ministère de l'Enseignement supérieur, la supervision des établissements comme Université Paris-Saclay, les interactions avec des grandes écoles telles que École Polytechnique et HEC Paris, et la coordination avec des organismes de recherche comme Institut Pasteur et INRIA. Elle élabore des cadres d'accréditation en lien avec des agences type Hcéres et participe à la définition des parcours impliquant des diplômes tels que le Licence, le Master et le Doctorat. La direction gère les procédures d'habilitation, les normes de qualité appliquées aux architectures de formation chez des acteurs comme Université de Strasbourg, Sorbonne Université et Université de Lyon, tout en pilotant des dispositifs en coopération avec des acteurs territoriaux comme les régions françaises et des communautés d'universités telles que COMUE Université Grenoble Alpes.
La Direction générale est organisée en divisions thématiques couvrant la formation, la recherche, l'innovation, l'insertion professionnelle et les systèmes d'information. Elle abrite des départements qui coordonnent avec des établissements exemplaires tels que Collège de France, ENS Ulm, Sciences Po, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Université Paris 2 Panthéon-Assas. Des unités transversales gèrent les relations avec les agences financières comme Agence nationale de la recherche et des organismes d'évaluation comme Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche. La direction collabore aussi avec des partenaires sociaux comme CFDT, UNEF, FAGE et des associations estudiantines représentatives.
La Direction générale pilote des programmes de transformation tels que les initiatives proches de Plan Campus, les orientations inspirées par l'Union européenne et les projets cofinancés par la Banque mondiale ou la Commission européenne. Elle favorise l'innovation pédagogique via des dispositifs associant acteurs comme CNRS, CentraleSupélec, Université Clermont Auvergne, Université de Bordeaux et des réseaux d'établissements internationaux tels que Erasmus+. Des politiques ciblées portent sur l'égalité des chances, la promotion de filières stratégiques en partenariat avec des entreprises comme Airbus, Safran, TotalEnergies et des centres technologiques comme CEA. Elle met en œuvre des mesures pour développer la formation continue, l'apprentissage et les parcours professionnalisants en concertation avec des chambres de commerce telles que CCI France.
Sur la scène internationale, la Direction générale coordonne des accords bilatéraux et multilatéraux avec des pays et organismes comme Allemagne, Royaume-Uni, États-Unis, Chine, Canada, UNESCO, OCDE et l'Union européenne. Elle soutient la mobilité étudiante via des programmes analogue à Erasmus Mundus et développe des partenariats avec des universités telles que University of Oxford, Harvard University, Tsinghua University, University of Toronto et Technische Universität München. Des initiatives visent la coopération scientifique avec des instituts comme Max Planck Society, Fraunhofer Society et National Institutes of Health, tout en participant à des réseaux internationaux tels que Global University Networks.
Le financement des politiques supervisées par la Direction générale s'articule autour de dotations de l'État, de contrats d'objectifs signés avec des établissements comme Université Grenoble Alpes et de financements compétitifs gérés par des organismes tels que Agence nationale de la recherche et Investissements d'Avenir. Les mécanismes incluent des appels à projets comparables à ceux de la European Research Council et des montages financiers impliquant des banques publiques comme BPI France. Les arbitrages budgétaires font intervenir le Ministère de l'Économie et des Finances, le Parlement français et des audits conduits par la Cour des comptes.
L'impact des politiques est mesuré via des indicateurs et des évaluations menées par des organismes d'inspection et des agences comme Hcéres, la Cour des comptes et des think tanks tels que Institut Montaigne et Fondation Jean Jaurès. Les résultats se traduisent dans les classements internationaux incluant Times Higher Education World University Rankings, QS World University Rankings, et les bilans d'insertion professionnelle suivis par des observatoires comme ONISEP et INSEE. Les débats publics mobilisent des médias et institutions tels que Le Monde, France Culture, Assemblée nationale et Sénat, et donnent lieu à des réformes périodiques évaluées par des commissions parlementaires et des instances indépendantes.