Generated by GPT-5-mini| Banque d'Italie | |
|---|---|
| Nom | Banque d'Italie |
| Type | Banque centrale |
| Fondation | 1893 |
| Siege | Rome |
| Gouverneur | Inconnu |
| Devises | Euro |
Banque d'Italie est une institution financière centrale fondée en 1893 et située à Rome. Elle intervient dans la supervision bancaire, la politique monétaire et la stabilité financière au sein de l'Italie et de l'Union européenne. Ses activités s'inscrivent dans les cadres institutionnels définis par la Banque centrale européenne, le Système européen de banques centrales et diverses instances internationales.
La création en 1893 s'inscrit dans une période de consolidation bancaire européenne marquée par des acteurs comme Banque de France, Reichsbank, Bank of England et Banco de España. Durant la Première Guerre mondiale et l'Entre-deux-guerres, la banque a navigué entre contraintes budgétaires du Royaume d'Italie et pressions internationales issues du Traité de Versailles et des relations avec la Société des Nations. La crise bancaire des années 1920-1930 a croisé des décisions prises par des établissements comme Crédit Lyonnais, Banco di Napoli et Credito Italiano. Sous le régime du régime fasciste et pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été confrontée aux enjeux liés au financement de l'effort de guerre et aux relations avec la Banque d'Angleterre et la République sociale italienne. L'après-guerre a vu des réformes inspirées par les accords de Bretton Woods et des coopérations avec le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et les structures européennes qui ont précédé l'Union européenne. L'adoption de l'euro et l'intégration au Système européen de banques centrales ont redéfini son rôle à partir des années 1990, en lien avec des institutions comme la Commission européenne et la Cour de justice de l'Union européenne.
La structure de direction a évolué autour d'un conseil général, d'un gouverneur et d'un conseil d'administration, comparable aux modèles de la Bundesbank et de la Banco de España. Les nominations ont impliqué l'Assemblée nationale italienne, le Conseil des ministres et parfois des auditions devant la Chambre des députés et le Sénat. Les relations institutionnelles ont inclus des dialogues avec la Banque centrale européenne, la Banca d'Italia — institution distincte par son rôle national et européen — et d'autres banques centrales nationales du Système européen de banques centrales telles que la Banco de Portugal et la Nationale Bank van België/ Banque nationale de Belgique. La gouvernance interne recouvre des départements comparables à ceux observés à la Banque nationale suisse, au Federal Reserve System et à la Reserve Bank of Australia.
La banque a exercé des responsabilités en matière de politique monétaire, de gestion des réserves, de stabilité financière et de surveillance macroprudentielle, en interaction avec la Banque centrale européenne, la Banque des règlements internationaux et la Fédération bancaire européenne. Son rôle a été comparable aux fonctions assumées par la Deutsche Bundesbank, la Banque nationale de Belgique et la Banque nationale d'Autriche dans le cadre de la mise en œuvre de l'euro et des orientations de la politique monétaire unique. Elle a participé à des mécanismes de coordination évoqués lors de réunions du Conseil européen et du G20.
L'arsenal opérationnel inclut des opérations d'open market, des facilités permanentes et la gestion de la liquidité via des opérations similaires à celles conduites par la Banque centrale européenne et la Federal Reserve. Les instruments mentionnés dans la pratique internationale — notamment les opérations de refinancement à long terme, les prêts garantis et les opérations de couverture — ont été utilisés en coordination avec des contreparties comme les grandes banques italiennes : Intesa Sanpaolo, UniCredit, Banco BPM, Banca Monte dei Paschi di Siena et BPER Banca. La gestion de réserves de change s'est faite en dialogue avec acteurs comme le Fonds monétaire international et la Banque des règlements internationaux. Lors de crises, des mesures non conventionnelles proches de celles employées par la Banque d'Angleterre et la Federal Reserve ont été discutées et, à certaines périodes, mises en œuvre en coordination européenne.
La banque a agi comme prêteur en dernier ressort et autorité de supervision en coordination avec l'Autorité bancaire européenne et la Banque centrale européenne. Sa relation avec des institutions nationales telles que la Commissione Nazionale per le Società e la Borsa et le Ministero dell'Economia e delle Finanze a façonné la régulation prudentielle, en convergence avec les standards de la Basile III et des textes adoptés par le Conseil de stabilité financière. Elle a coopéré avec des banques centrales nationales comme la Banque de France et la Bundesbank pour la gestion des crises transfrontalières impliquant des groupes internationaux tels que Santander, BNP Paribas et Deutsche Bank.
Au fil des décennies, la banque a été au centre de débats relatifs à la gestion des crises bancaires, à la responsabilité dans la supervision d'établissements en difficulté et à des réformes institutionnelles inspirées par des épisodes impliquant Banca Monte dei Paschi di Siena, Credito Italiano et d'autres banques. Les controverses ont parfois évoqué des comparaisons avec des interventions réalisées par la Réserve fédérale des États-Unis, la Banque d'Angleterre et la Bundesbank, ainsi que des implications juridiques examinées devant des juridictions comparables à la Cour constitutionnelle d'Italie et la Cour de justice de l'Union européenne. Les recommandations de réformes ont pris en compte les cadres internationaux définis par la Fonds monétaire international et le Conseil de stabilité financière, tout en dialoguant avec le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne.
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