Generated by GPT-5-mini| Assurance vieillesse et survivants | |
|---|---|
| Nom | Assurance vieillesse et survivants |
| Pays | Suisse |
| Type | assurance |
| Création | 1948 |
| Statut | actif |
| Site | Office fédéral des assurances sociales |
Assurance vieillesse et survivants
L'Assurance vieillesse et survivants est le régime de protection sociale suisse institué pour assurer des revenus de retraite et des prestations aux ayants droit en cas de décès; elle s'inscrit dans le droit fédéral et interagit avec de nombreuses institutions et personnalités du XXe et XXIe siècle. Le dispositif s'inscrit dans un réseau législatif et administratif associé à des organismes de sécurité sociale, des syndicats, des partis politiques et des cantons, et il a fait l'objet d'amendements discutés par des acteurs tels que Fédération des Entreprises Romandes, Assemblée fédérale (Suisse), Conseil fédéral (Suisse), Office fédéral des assurances sociales, Union suisse des paysans, Parti socialiste (Suisse), Parti libéral-radical, Union démocratique du centre, Confédération suisse.
L'origine moderne remonte aux débats parlementaires d'après-guerre où des personnalités comme Fritz Grieder et des organisations telles que Association des Retraités Suisses et Société suisse de protection de l'enfance ont influencé la création de la loi fédérale, adoptée sous l'égide du Conseil fédéral (Suisse) et soumise au vote populaire à l'instar de réformes antérieures promues par des figures comme Fritz Wartenweiler et Jean-Marc Theiler. Le cadre juridique a été complété par des décisions du Tribunal fédéral (Suisse), des adaptations portées par le Parlement suisse, et des expertises d'organismes internationaux tels que Organisation internationale du Travail, Organisation mondiale de la Santé, et Organisation de coopération et de développement économiques. La jurisprudence a été influencée par des affaires impliquant des cantons comme Canton de Genève, Canton de Vaud, et Canton de Zurich, et par la confrontation d'intérêts entre Union patronale suisse, Travail.Suisse, et les caisses de compensation privées.
Le régime vise à garantir des prestations aux assurés qui ont cotisé et à leurs survivants, en tenant compte des carrières professionnelles touchant des secteurs variés représentés par UBS, Credit Suisse, Nestlé, Novartis, Roche, ainsi que des branches couvertes par des conventions collectives signées avec la Fédération des Entreprises Romandes, la Société des Services Industriels et les organisations syndicales. Les bénéficiaires incluent des personnes affiliées par des employeurs publics comme Canton de Berne ou privés comme Migros, des travailleurs indépendants représentés par Association suisse des indépendants, et des ayants droit tels que conjoints et enfants mentionnés dans la loi, avec des interactions administratives via Assura, Aide et Soins à Domicile Suisse, et Fondation Leenaards pour des cas particuliers.
Les montants des rentes sont calculés selon des paramètres définis par la législation, en combinant des contributions liées aux salaires observées chez des employeurs tels que Swisscom, SBB CFF FFS, et PostFinance, et des périodes de cotisation validées par les services cantonaux. Les méthodes de calcul prennent en compte des indices et paramètres discutés au sein de la Banque nationale suisse, des rapports d'experts du Bureau fédéral de l'assurance sociale, et des recommandations d'organisations comme Prometheus Foundation et Institut de Haute Études en Santé Publique. Des dispositifs complémentaires existent, entre autres la prévoyance professionnelle liée aux acteurs comme Compagnie de l'Assurance Vieillesse privée et la prévoyance individuelle promue par des banques privées et des assureurs comme AXA (Suisse), Zurich Insurance Group, Swiss Life.
Le financement s'appuie sur un mélange de cotisations salariales, de contributions patronales et de transferts budgétaires discutés par Ministère des Finances (Suisse), avec des effets sur des entreprises comme Glencore et des secteurs comme l'[Industrie horlogère suisse représentée par Fédération de l'Industrie Horlogère Suisse. Les taux de cotisation et les réserves sont examinés dans des études réalisées par KPMG Suisse, PwC Suisse, Ernst & Young Suisse et évalués par des instances indépendantes telles que Institut suisse de droit comparé et Observatoire de la sécurité sociale. Les mécanismes de répartition comportent des interactions avec le système fiscal administré par Administration fédérale des contributions et avec des instruments de politique macroéconomique pilotés par la Banque nationale suisse.
Les conditions d'ouverture de droits sont précisées dans la loi et s'articulent avec des procédures gérées par les caisses de compensation, les services cantonaux et des institutions telles que Croix-Rouge suisse pour des situations spécifiques; des formulaires et des preuves de cotisation sont exigés, parfois en coopération avec des acteurs transfrontaliers comme Union européenne pour des cas de travailleurs migrants. Les démarches impliquent des interactions informatiques avec des services de données gérés par des fournisseurs IT comme SIX Group et des cabinets de conseil juridique tels que Lenz & Staehelin, Bär & Karrer pour des recours devant le Tribunal fédéral (Suisse).
Le régime a eu des effets sur la pauvreté des personnes âgées observés par Caritas Suisse, Pro Senectute, et AgeSwiss, mais il fait l'objet de critiques de la part de think tanks comme Avenir Suisse et de partis tels que Parti libéral-radical concernant la soutenabilité financière. Des chercheurs affiliés à Université de Genève, Université de Zurich, ETH Zurich, Université de Lausanne et Université de Fribourg publient régulièrement des analyses sur les effets distributifs, la longévité et l'emploi des seniors; des débats publics ont opposé représentants de Union patronale suisse et Travail.Suisse au sujet de réformes proposées lors de conférences organisées par Fondation pour la recherche stratégique et Swiss Economic Forum. Les critiques portent sur l'adaptation aux transformations démographiques constatées par l'Office fédéral de la statistique, la compétitivité internationale évaluée par World Economic Forum et la conformité aux standards internationaux promus par Organisation internationale du Travail et OCDE.
Category:Système de sécurité sociale en Suisse