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| Agence mondiale antidopage | |
|---|---|
| Name | Agence mondiale antidopage |
| Formation | 1999 |
| Headquarters | Montréal |
| Region served | International |
| Leader title | Président |
Agence mondiale antidopage — agence internationale indépendante créée pour coordonner la lutte contre le dopage dans le sport professionnel et amateur. Elle collabore avec des organisations sportives internationales, des comités olympiques, des gouvernements et des laboratoires pour élaborer des règles, publier une liste des substances interdites et superviser des programmes de contrôle. Son rôle s'étend aux Jeux olympiques, aux championnats mondiaux, aux fédérations internationales et aux institutions scientifiques impliquées dans la toxicologie et la pharmacologie.
L'origine remonte aux suites des scandales liés au dopage observés lors des Jeux olympiques d'Olympiade de 1998 et des enquêtes menées par le Comité international olympique et des commissions d'enquête impliquant des personnalités comme Richard Pound et des institutions telles que le Conseil de l'Europe. La création en 1999 a résulté d'accords entre le Comité international olympique, le Conseil de l'Europe, les fédérations internationales comme la Fédération internationale de football association et les comités nationaux olympiques comme le Comité national olympique et sportif français. Les premières années ont vu des partenariats avec des laboratoires affiliés à l'Agence française de lutte contre le dopage, à la World Anti-Doping Agency et à des universités telles que l'Université McGill et l'Université de Montréal. Des accords-cadres ultérieurs ont été signés avec des ligues professionnelles comme la NBA, la FIFA, la Union Cycliste Internationale et le Comité International Paralympique.
La mission inclut l'élaboration de codes et de standards en coordination avec des acteurs comme le Comité international olympique, le Comité olympique russe, la WADA et la Fédération Internationale de Natation. Les fonctions couvrent la rédaction du code mondial antidopage, l'harmonisation des politiques des fédérations internationales telles que l'Union Cycliste Internationale, la FIFA, la Fédération Internationale d'Athlétisme et la supervision des programmes éducatifs dans des centres comme l'Université d'Oxford et l'Université d'Oxford Brookes. Elle fournit aussi un support technique à des agences nationales comme l'Agence française de lutte contre le dopage et l'United States Anti-Doping Agency.
La publication annuelle de la liste implique des consultations avec des experts venant d'institutions comme le Centre Hospitalier de l'Université de Montréal, le Karolinska Institutet, l'Institut Pasteur et le National Institutes of Health. Les catégories comportent des agents anabolisants discutés au sein de la Union Cycliste Internationale et du Comité International Olympique, des stimulants débattus par la FIFA et la World Athletics, des agents masquants examinés par des laboratoires homologués comme ceux de l'Université de Lausanne et de l'Université de Cambridge. Les méthodes interdites incluent les transfusions sanguines évoquées lors de commissions impliquant la Ligue mondiale de rugby, des manipulations génétiques débattues par des organismes comme l'Organisation mondiale de la santé et des produits homologués par des agences comme l'Agence européenne des médicaments.
Les procédures de prélèvement et d'analyse sont normalisées en collaboration avec des laboratoires accrédités par des centres comme l'Agence nationale antidopage suisse, le King's College London et l'Université d'Oxford. Le contrôle hors compétition et in-competition implique des techniques issues de la pharmacologie, de la toxicologie et de la génétique mises au point en partenariat avec des universités comme l'Université de Tokyo et des institutions comme le Centre international d'études du sport. Les programmes de prélèvement sont coordonnés avec des organisations événementielles telles que les Jeux olympiques d'été, les Jeux olympiques d'hiver, les championnats du MONDIAL de football, la Tour de France et les séries de la World Rugby.
La gouvernance s'appuie sur un conseil d'administration composé de représentants d'organisations comme le Comité international olympique, la Fédération internationale de natation, la Fédération internationale d'athlétisme et des comités nationaux comme le United States Olympic Committee. Le financement provient de contributions de fédérations internationales telles que la FIFA, le Comité International Olympique, des gouvernements nationaux incluant le Canada et la France, et de partenariats avec des institutions académiques comme l'Université de Genève. Les mécanismes de transparence font appel à des audits par des cabinets comme Deloitte et des rapports discutés lors d'assemblées générales où participent des délégations de pays membres comme États-Unis, Chine, Russie et Allemagne.
Les programmes de conformité s'étendent aux fédérations internationales telles que la FIFA, la Fédération internationale de cyclisme, la World Athletics et aux comités nationaux antidopage comme l'Agence française de lutte contre le dopage et l'United States Anti-Doping Agency. Les sanctions comprennent des suspensions, des annulations de résultats et des retraits de médailles appliqués lors d'événements comme les Jeux olympiques, les championnats du monde de la Fédération Internationale de Football Association et les compétitions de la UEFA. Des cas médiatisés ont impliqué des athlètes connus et des fédérations comme la Fédération internationale de natation et ont abouti à des procédures devant des tribunaux sportifs tels que le Tribunal arbitral du sport.
L'organisation a fait face à des critiques de la part d'acteurs comme la Russie, la Fédération internationale de football association et des chercheurs affiliés à des institutions comme l'Université de Cambridge et le Karolinska Institutet concernant l'application sélective des règles, la gouvernance et la transparence financière. Des affaires impliquant des enquêtes médiatiques par des organes comme le New York Times, la BBC et des documentaires diffusés sur des chaînes telles que France Télévisions ont suscité des débats au sein du Comité international olympique, du Comité international paralympique et des fédérations nationales. Des recours ont été portés devant le Tribunal arbitral du sport et discutés à l'Assemblée générale des Nations Unies et auprès de l'Organisation mondiale de la santé.
Category:Organisations internationales