Generated by GPT-5-mini| Réseau des Aires Protégées des Antilles | |
|---|---|
| Name | Réseau des Aires Protégées des Antilles |
| Formation | 1990s |
| Type | Association régionale |
| Headquarters | Fort-de-France, Martinique |
| Region served | Lesser Antilles, Greater Antilles, Caribbean |
| Members | Protected areas, national parks, nature reserves |
| Language | French |
Réseau des Aires Protégées des Antilles Le Réseau des Aires Protégées des Antilles est une structure régionale dédiée à la conservation des aires protégées des Antilles, coordinant des parcs nationaux, réserves naturelles, sites Ramsar et sanctuaires marins à travers la Caraïbe; il travaille avec des institutions telles que l'Office de l'Environnement de la Martinique, le Parc National de la Guadeloupe, et des ONG internationales pour harmoniser la gestion, la recherche, et la formation. L'organisation articule des actions de gestion des écosystèmes insulaires, de restauration d'habitats et de surveillance de la biodiversité en concertation avec des autorités territoriales et des réseaux scientifiques régionaux.
La mission centrale consiste à assurer la conservation in situ des espèces insulaires et des corridors marins en articulant l'action du Parc national de la Guadeloupe, du Parc national de la Martinique, du Syndicat Mixte de la Montagne Pelée, du Conservatoire du Littoral, et d'acteurs comme le WWF, le BirdLife International, et le IUCN. La vision combine la protection du mangrove avec la gestion des récifs coralliens, la sauvegarde des forêts sèches et humides, et la préservation des espèces endémiques telles que le Zonotrichia capensis (exemple de passeriforme insulaire) au travers de programmes en partenariat avec le Muséum national d'Histoire naturelle, l'Université des Antilles, et le Smithsonian Institution. Les objectifs incluent l'amélioration des capacités des gestionnaires d'aires protégées via des échanges avec la Caribbean Community, la Food and Agriculture Organization, et la United Nations Environment Programme.
Le réseau s'est constitué dans la lignée des initiatives de conservation mises en place après des conférences régionales telles que le Caribbean Environment Programme et les réunions du Comité régional de la biodiversité, s'inspirant des cadres juridiques offerts par des instruments comme la Convention sur la diversité biologique et la Convention Ramsar. Des rencontres entre représentants du Conseil régional de la Guadeloupe, du Conseil régional de la Martinique, du Ministère de l'Outre-mer (France), et d'ONG internationales ont conduit à une charte fondatrice soutenue par des experts du IUCN World Commission on Protected Areas et des scientifiques du Centre national de la recherche scientifique et du University of the West Indies. La structuration a été influencée par des exemples de réseaux régionaux tels que le Mesoamerican Reef System et le Caribbean Protected Areas Gateway.
Le réseau fonctionne avec un conseil d'administration composé de représentants du Parc national de la Guadeloupe, du Parc national de la Martinique, du Conservatoire du littoral, des collectivités territoriales comme la Collectivité territoriale de Martinique et la Collectivité de Saint-Martin, et d'organisations partenaires telles que le Réseau des Aires Marines Protégées, le Programme des Nations unies pour le développement, et le Fonds pour l'environnement mondial. La gouvernance repose sur des comités techniques réunissant des spécialistes du Muséum national d'Histoire naturelle, du CNRS, de l'IRD, et de l'Université de la West Indies Mona Campus pour élaborer des plans de gestion, des protocoles de monitoring et des stratégies d'adaptation au changement climatique en collaboration avec le Caribbean Community Climate Change Centre et le Intergovernmental Panel on Climate Change. Les assemblées annuelles rassemblent aussi des représentants du Secretariat of the Pacific Regional Environment Programme pour échanges interrégionaux.
Les programmes incluent la cartographie des habitats en partenariat avec le Institut national de l'information géographique et forestière, des actions de restauration écologique avec le Conservancy, des inventaires faunistiques soutenus par le Smithsonian Tropical Research Institute et des campagnes d'éducation environnementale conjointes avec le World Wildlife Fund US et BirdLife International Caribbean. Le réseau coordonne des projets de lutte contre les espèces envahissantes en s'appuyant sur le Global Invasive Species Programme et le Comité français de l'UICN, des programmes de surveillance des récifs coralliens inspirés par le Global Coral Reef Monitoring Network, et des initiatives de tourisme durable en lien avec l'Organisation mondiale du tourisme. Il mène aussi des formations pour gestionnaires avec le International Union for Conservation of Nature et des programmes de recherche appliquée avec le Institut Pasteur de la Guyane et l'Université de Bordeaux.
Le réseau fédère des entités couvrant la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, les Îles du Nord, des zones en Guyane, ainsi que des collaborations transversales avec des aires des Bahamas, de la Jamaïque, de Cuba et de Porto Rico, en lien opérationnel avec des parcs tels que le Parque Nacional Alejandro de Humboldt et des réserves comme la Reserva de Biosfera locale. Les membres intègrent des parcs nationaux, des réserves naturelles régionales, des réserves integrales, des sites classés du Ministère de la Culture (France), des zones Natura 2000, des sites Ramsar et des aires marines gérées par des entités comme le Société Nationale de Protection de la Nature. Le réseau vise à harmoniser la gestion des habitats de mangrove, des herbiers de phanérogames marines, des forêts humides montagnardes et des plateaux coralliens.
Les partenariats financiers et techniques s'appuient sur des donateurs multilatéraux comme la Banque mondiale, le Fonds pour l'environnement mondial, la Banque interaméricaine de développement, ainsi que sur des bailleurs bilatéraux tels que la Agence française de développement et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit. Le réseau collabore avec des ONG internationales y compris le Conservation International, le The Nature Conservancy, le Wildlife Conservation Society, et des institutions académiques comme l'Université de la Floride et le McGill University pour obtenir des subventions et des appuis techniques. Des financements complémentaires proviennent de programmes européens tels que le LIFE Programme et des mécanismes innovants comme les paiements pour services écosystémiques pilotés avec la European Investment Bank et des fonds privés gérés par des fondations telles que la Fondation David and Lucile Packard et la Gordon and Betty Moore Foundation.
Category:Environmental organizations based in the Caribbean