Generated by GPT-5-mini| GIEC | |
|---|---|
![]() Intergovernmental Panel on Climate Change · Public domain · source | |
| Name | GIEC |
| Native name | Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat |
| Abbreviation | GIEC |
| Formation | 1988 |
| Type | Intergovernmental body |
| Purpose | Assessment of science related to climate change |
| Headquarters | Geneva |
| Region served | Worldwide |
| Parent organization | United Nations Environment Programme; World Meteorological Organization |
GIEC
Le GIEC est un organisme intergouvernemental chargé d'évaluer de façon exhaustive et périodique les connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques relatives au changement climatique. Il produit des rapports d'évaluation et des notes techniques destinés à informer les décideurs, les négociateurs et le grand public sur les causes, les impacts et les options de réponse au changement climatique. Ses travaux mobilisent des expertises issues d'institutions académiques, d'organismes scientifiques et d'agences internationales.
Le mandat du GIEC consiste à synthétiser les constatations issues d'études menées par des équipes affiliées à Massachusetts Institute of Technology, University of Oxford, California Institute of Technology, CNRS, Max Planck Society et d'autres institutions telles que NASA, European Space Agency, National Oceanic and Atmospheric Administration, CSIRO, Tsinghua University et Indian Institute of Science. Ses évaluations invoquent des données observées par des réseaux comme Arctic Monitoring and Assessment Programme, Global Climate Observing System, Hadley Centre, Scripps Institution of Oceanography et des projets paléoclimatiques tels que EPICA et Vostok ice core project. Les conclusions alimentent des négociations et accords comme United Nations Framework Convention on Climate Change, Kyoto Protocol, Paris Agreement et des initiatives de financement comme Green Climate Fund.
Le GIEC a été établi en 1988 par la United Nations Environment Programme et l'World Meteorological Organization à la suite de rapports et conférences impliquant des acteurs comme James Hansen, Intergovernmental Panel on Climate Change (precursor discussions), des comités scientifiques de pays du G7 et des groupes de travail nationaux. Des séries d'événements tels que les sommets environnementaux de Rio de Janeiro 1992 et les conférences de Marrakech 2001 ont structuré son rôle. Les premiers rapports ont synthétisé des recherches de laboratoires comme Lamont-Doherty Earth Observatory, Potsdam Institute for Climate Impact Research et National Center for Atmospheric Research.
Le fonctionnement du GIEC repose sur des organes pléniers et des bureaux d'administration composés de représentants d'institutions comme European Commission, World Bank, International Monetary Fund, African Union et des délégations nationales. Son secrétariat coordonne les contributions de chercheurs affiliés à Imperial College London, ETH Zurich, Universität Hamburg, University of Tokyo et University of Cape Town. Les sessions plénières impliquent des représentants de pays membres, des rédacteurs issus de publications comme Nature, Science, The Lancet et des experts associés à des initiatives comme C40 Cities, ICLEI et United Cities and Local Governments.
Les travaux sont organisés en groupes de travail spécialisés rassemblant chercheurs de centres comme NERSC, Argonne National Laboratory, Oak Ridge National Laboratory, INRAE et Purdue University. Les rapports d'évaluation combinent contributions issues d'équipes travaillant sur l'attribution comme Ben Santer et sur les modèles comme ceux développés au Hadley Centre et au CMIP (Coupled Model Intercomparison Project). Des rapports spéciaux sur des thèmes tels que les 1,5 °C, les terres et l'océan font référence à études menées par IPBES partenaires et laboratoires impliquant NOAA Fisheries, FAO et UNEP FI.
La méthodologie s'appuie sur l'examen par les pairs et l'analyse de la littérature produite par revues telles que Nature Climate Change, Geophysical Research Letters, Journal of Climate, Progress in Physical Geography et Climatic Change. Les auteurs coordonnateurs proviennent d'institutions reconnues comme Princeton University, Harvard University, University of California, Berkeley, Peking University et University of São Paulo. Le processus inclut des cycles d'examen impliquant parties prenantes, experts et gouvernements, avec des procédures de transparence inspirées par pratiques d'organisations comme World Health Organization et International Panel on Forests (historical).
Les évaluations ont influencé négociateurs et décideurs dans forums tels que Conference of the Parties, gouvernements nationaux comme ceux de United States, China, India, European Union et collectivités territoriales comme California, Baden-Württemberg et New South Wales. Elles ont été utilisées par agences financières telles que World Bank, Asian Development Bank, European Investment Bank et par ONG comme Greenpeace, WWF et 350.org. Les rapports ont aussi orienté recherches dans des centres comme MIT Media Lab, Lawrence Berkeley National Laboratory et initiatives de transition telles que Mission Innovation.
Le GIEC a été soumis à critiques publiques et scientifiques émanant de personnalités et institutions telles que Frederick Seitz, Climatic Research Unit, Lord Christopher Monckton (public commentary), des médias comme The Wall Street Journal et The Guardian sur la clarté des synthèses, la représentation régionale et la gestion des incertitudes. Des débats méthodologiques ont impliqué chercheurs affiliés à University of East Anglia, Royal Society et American Meteorological Society. Des controverses ont conduit à des réformes internes et à des audits externes comparables à examens menés par National Academies of Sciences, Engineering, and Medicine dans d'autres domaines.
Category:Organisations intergouvernementales